Cheveux longs : entre science, symbolisme et mysticisme

ob_c82025a1049aafe4d0694f7e56c91893_sadhu-dread
Partagez ce billet :

Vos cheveux ne sont pas là par erreur. Ils ont un but défini, que les sages découvriront et dont les autres se moqueront

 

Sage Hindouiste

Cheveux longs : entre science, symbolisme et mysticisme

Pourquoi les sages ne se coupent jamais les cheveux ?

Les sages considèrent les cheveux comme un organe à part entière, les cheveux sont une prolongation de leur être.

Couper ses cheveux : un symbole de soumission

Raser les cheveux des peuples soumis

Jadis quand un peuple était réduit en esclavage, raser les cheveux était souvent une des premières actions de l’oppresseur pour marquer sa domination.

La croyance voulait qu’une fois leurs cheveux coupés, la force des hommes diminuerait et qu’il leur serait ainsi plus difficile de s’enfuir.

Les mesures de soumission capillaire de Gengis Khan

Au 13e siècle, quand l’empereur mongol Gengis Khan fit la conquête de la Chine, il considérait le peuple chinois comme doté d’une grande intelligence.

Persuadé que les Chinois ne se laisseraient pas soumettre, il prit des mesures capillaires : il ordonna par exemple à toutes les femmes de l’Empire chinois de couper leurs cheveux en frange, pensant que cela les rendrait davantage dociles et manipulables.

Cheveux longs : entre science, symbolisme et mysticisme

Les cheveux : jadis synonymes de force et vigueur

L’exemple des pisteurs Amérindiens durant la guerre du Vietnam

Pendant la guerre du Vietnam (1954-1975), les forces spéciales américaines avaient l’habitude de confier les missions de sentinelle à des hommes d’origine amérindienne, réputés pour leurs capacités de pistage et de survie exceptionnelles, presque surnaturelles.
Ces hommes étaient les seuls autorisés à porter les cheveux longs, mais pourquoi ? Après des tests commandés par le gouvernement, il s’avérait qu’une fois qu’ils avaient été recrutés par l’armée et qu’ils avaient adopté la coupe de cheveux militaire, ils perdaient subitement tous leurs talents.

Cheveux longs = 6e sens

Quand on les interrogeait sur leur échec, les amérindiens déclaraient qu’en leur coupant les cheveux ras, on les avait en même temps privés de leur « sixième sens » et qu’ils ne pouvaient plus se fier à leurs intuitions extrasensorielles liées à leurs cheveux jadis longs.

Nos cheveux sont de moins en moins longs

Avec les nombreuses conquêtes, le mélange des tribus et de sociétés, se couper les cheveux devint une pratique plus répandue, et, plus les siècles passèrent, plus l’importance des cheveux se perdit. La mode des coiffures prit de plus en plus d’ampleur.

La nature spirituelle des cheveux

Chez les hindouistes, les cheveux ont une connotation très spirituelle. En Inde, les sages « Sadhus » ayant atteint un haut niveau de sagesse grâce à la méditation et au yoga, laissent pousser leurs cheveux sans jamais les couper.

L’aura des sages hindouistes

La journée, leurs cheveux, qui avec le temps ont formé des dread locks, sont enroulés et attachés en chignon en haut du crâne. Ce « nœud » leur permet, selon eux, d’absorber toute l’énergie solaire et ainsi d’agrandir leur champ magnétique, leur « aura ». Les cheveux longs ainsi attachés au sommet du crâne permettraient aussi une meilleure méditation.

« Le Créateur a une bonne raison pour nous avoir donné des cheveux »

Quand les humains laissent pousser leurs cheveux, ils saluent la maturité et la responsabilité de leur évolution en pleine croissance et toute-puissante. C’est pourquoi vous rencontrerez la grâce et la sérénité chez une personne qui n’a jamais coupé ses cheveux depuis sa naissance, s’ils sont bien entretenus. Le Créateur a une bonne raison pour nous avoir donné des cheveux

 

Yogi Bahjan

Cheveux longs : entre science, symbolisme et mysticisme

L’explication scientifique

Le corps des mammifères a évolué pendant des millions d’années, certaines capacités de survie humaine et animale semblent parfois surnaturelles. La science découvre constamment des aptitudes étonnantes de survie chez l’animal, mais aussi chez l’être humain. Chaque partie du corps possède une fonction, les cheveux et les poils y compris.

Les cheveux : une extension du système nerveux

On peut les considérer les cheveux comme des nerfs extériorisés. Les cheveux formeraient une sorte de capteur évolué qui transmet un grand volume d’informations au tronc cérébral, au système limbique et au néocortex. (Le tronc cérébral et le système limbique constituent le cerveau « reptilien » de survie et le néocortex représente le cerveau contenant la « matière grise »).

Les cheveux longs confèrent plus de patience et d’endurance

Quand on laisse les cheveux atteindre naturellement leur pleine longueur, du phosphore, calcium et de la vitamine D sont fabriqués et pénètrent dans le fluide lymphatique, puis dans le fluide spinal par les deux canaux au sommet du crâne. Cet échange ionique crée une mémoire plus efficace et entraîne une plus grande énergie physique, qui améliore l’endurance et la patience

 

Yogi Bahjan

Les cheveux courts : insensibilité

Les cheveux longs attachés au sommet du crâne stimuleraient donc la « glande pinéale » située au centre du cerveau, pour se diriger vers la colonne vertébrale et ainsi créer une sorte d’équilibre.

Quand les cheveux sont coupés, la réception et l’émission des informations extrasensorielles sont anéantis, ce qui conduit à une sorte d’insensibilité.

Alors, vous êtes maintenant décidés à vous laisser pousser les cheveux ?
Partagez ce billet :

2 Responses to Cheveux longs : entre science, symbolisme et mysticisme

  1. jymmy39 dit :

    j’ai 61 ans et je porte les cheveux très longs depuis mes 10 ans !!!!ce qui ne m’empêche pas de faire des conquêtes et de sortir . on est ce que l’on est !!!!!!!

  2. bigé dit :

    cette approche me semble assez partielle, que penser en effet des Bouddhistes et du dalai lama avec leurs crânes rasés, et des prêtres d’Apollon en Grèce antique qui choisissaient le même sort ? Comme tout symbole, les cheveux portent en eux le paradoxe. La force et la sensibilité aux essences subtiles comme le rappelle cet article. Mais, lorsque le crâne est rasé, il rappelle la posture du nouveau-né, non encore plongé dans la maya du monde et ses courants de force. Ces deux figures appartiennent à deux archétypes complémentaires, Dionysos le chevelu, figure du chaman qui vit dans la participation exacerbée et fusionnelle avec la grande nature d’ou il tire sa force, et Apollon le dieu de la pure lumière qui explore la voie de la lucidité et de la pure conscience dégagée de la maya du monde, rejoignant en cela les méditants bouddhistes.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

code